Mélanie Mermod, L’Hiver dernier, Galerie Joseph Tang, Paris, 2012

Comme laissées sous une couche de cendre blanche qui se serait lentement compactée avec le temps, les formes présentes dans l’espace semblent tenter de se soustraire à notre regard. Des encadrements de fenêtres ou de tableaux irréguliers et deux matelas blancs ficelés articulent un univers post-apocalyptique, dont il ne resterait à voir que les traces d’un abri abandonné. (lire la suite)

Mélanie Mermod, catalogue de l’exposition 2001-2011 Soudain, déjà, sous la direction de Guillaume Désanges, Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, 2012 

Dans Cher Guy, des tables et chaises d’enfant sont consciencieusement alignées, comme à l’école et chez Sol Lewitt. Le plateau des tables à été remplacé par des plaques de plâtre blanches creusées jusqu’à former un trou énorme au centre. Deux typologies de formes coexistent de façon récurrente dans le travail de Sophie Dubosc. (lire la suite)

Anne Bonnin, catalogue de l’exposition Toi et vous, FRAC Centre, 2011

Toi et vous : c’est l’autre, individuel et collectif. L’autre fluctue avec les sentiments et les situations. «Toi et vous» présupposent un «moi» qui pense parfois que «l’enfer, c’est les autres» si ce n’est moi! Ce double titre qui associe deux pronoms suggère une altérité interchangeable et glissante ; il dédramatise le repli pathologique du moi, ouvrant un jeu de rôles avec toi et vous et moi. (lire la suite)

 

Felip Martí–Jufresa, catalogue de l’exposition Adieu Berthe, Lab-Labanque, Béthune 2010 

Dire que l’installation multiple Adieu Berthe de Sophie Dubosc est fantastique, ne serait pas énoncer une simple phrase toute faite dont la platitude renverrait seulement à la fonction phatique du langage. (lire la suite)

Caroline Bourgeois, catalogue Prix Altadis 2006, Actes Sud, Arles 2007

La découverte de cette artiste a d’abord été une rencontre avec un temps d’arrêt, un saisissement face à son travail. Les sculptures de Sophie Dubosc nous convient à ce qui nous manque le plus aujourd’hui : le temps. C’est une formidable invitation à la pensée, au doute. Dans ses œuvres, elle nous parle d’une sorte d’arrêt sur image, avant de faire image. C’est à chacun de se réinventer une fiction, un moment où d’autres personnages peuvent entrer. (lire la suite)

Emilie Renard, catalogue Prix Altadis 2006, Actes Sud, Arles 2007

La couleur compte parmi les qualités secondaires des œuvres de Sophie Dubosc et agit à la manière d’un climat sur le spectateur, comme les teintes uniformes et constantes d’un matin blanc, d’une nuit noire ou d’un ciel gris peuvent influer sensiblement sur la lumière et la visibilité, sur l’humeur et la perception. (lire la suite)

Guillaume Mansard, Journal du Printemps de Septembre, Toulouse, 2007

Sophie Dubosc active des formes ou des matériaux marqués par le temps. Elle patine ainsi ces sculptures d’un authentique vernis de réalité touchant directement à la mémoire et aux sentiments. (lire la suite)

 

Marie Cosette, Résidence à Lindre-Basse, Centre d’art contemporain la Synagogue de Delme, 2007

Sophie Dubosc distille le trouble dans l’ordonnancement apparent des choses. Si elle évoque la question de la subversion, elle suggère aussi que celle-ci peut devenir une norme. (lire la suite)

Manuel Cirauqui, Drac Ile-de-France, 2006 

Dislocation et révélation. Chaque oeuvre de Sophie Dubosc paraît obéir méticuleusement à ces deux impératifs. Son travail s’infiltre parmi les objets du monde par le biais d’altérations précises d’un ordre qui, paradoxalement, ne devient lisible que lors de sa propre interruption. (lire la suite)